Projets

Les Marionnettes à l’écran

Alors qu’en Europe, la popularité, dans les années 1990, de l’imagerie 3D a progressivement poussé les marionnettes hors du petit écran (notamment suite au succès des créatures virtuelles animées en direct via les procédés du motion capture), les marionnettes matérielles (de bois, de mousse et de fourrure), à gaine, à fil ou en silhouette de papier, se sont, en Orient, maintenues avec force. Elles enrichissent, depuis l’après-guerre, les sous-genres de la fiction via des dispositifs de tournage souples et peu coûteux, proposent une grande variété de points de vue (plan général, plan d’ensemble, plan de demi-ensemble, plan américain, plan moyen, plan rapproché, gros plan), hors de la frontalité théâtrale. Elles occupent encore l’antenne aujourd’hui, à travers des tonalités plurielles, et ne ciblent pas seulement les enfants.

Les marionnettes sont ici envisagées à travers leur existence médiatique (cinéma, télévision, internet, jeux vidéo…) et dans leurs caractéristiques matérielles, leur lien tangible avec le manipulateur, que ce dernier reste visible, qu’il soit caché par un dispositif scénique classique (rideau, soubassement…) ou encore qu’il agisse hors champ, « entre les prises ».

Projet réalisé en Jordanie, en collaboration avec l’Ifpo (Institut français du Proche-Orient) Amman et Najla Nakhlé-Cerruti (Littérature et études théâtrales) de l’antenne des Territoires palestiniens.

PDF pdf – Appel à communication du colloque international


Mental picture in motion
Le motion design au service du « non filmable »
Anthropologie audiovisuelle et création

mental picture
Reconstituer au moyen d’objets graphiques animés (croquis, schémas, cartes en mouvement, images fabriquées plus ou moins immersives, marionnettes) la vitalité et l’éventuelle subjectivité des témoignages d’enquêtés qui ont connu, au Moyen-Orient, des situations qui confinent au non filmable ou à l’indicible (le souvenir enfoui, l’intangible, l’interdit de la représentation, l’information falsifiée, le récit poétique, etc.).
Les séquences ainsi produites pourront in fine être insérées dans un document vidéo de type reportage ou documentaire, en appui d’un discours général, ou bien s’apprécier en tant que telles et pour elles-mêmes, dans un objet filmique dont le statut sera défini au regard du sujet traité.

Projet réalisé en Jordanie, en collaboration avec l’Ifpo (Institut français du Proche-Orient), Justin de Gonzagues, Héloïse Peaucelle et Solenn Al Majali.

Logo Ifpo



Furin 
風鈴 (au vent)
Installation vidéo (animation)
Quatre écrans présentant des boucles animées

Le projet exposé ici croise certaines aspirations et réflexion issues d’une pratique du cinéma d’animation. Les objets laissés « au vent » dont je parle ont été filmés au cours de mes différents voyages au Japon (dans le Tohoku où j’ai vécu, mais aussi dans le Kansai, le Shikoku, l’île de Kyushu, de Miyajima, etc.). Les séquences dessinées et animées à partir de ces images live sont en cours de réalisation.

On trouve partout, au Japon, de petits carillons appelés fūrin 風鈴, sortes de cloches qui teintent sous l’effet du vent qui s’engouffre et fait trembler une lamelle de papier (tansatsu 短冊) sur laquelle on écrit volontiers un haiku 俳句 (poème). Selon un certain art de vivre, le son de ces objets aide le quidam à se rendre attentif à la bise qui passe, mince et rare, pendant la saison chaude et humide. Sans autre intention particulière, j’ai commencé à filmer ces objets, sur un mode fasciné, en plans séquences, point de vue fixe. Puis mon attention s’est reportée sur les épouvantails représentant d’étranges corbeaux gonflables suspendus dans les airs, au milieu des potagers du pied des pentes de Nozaki 野崎 (à Daitō-shi 大東市, dans la préfecture d’Ōsaka 大阪). À Tōkyō, d’immenses mobiles en tissu multicolores bordent les entrées des centres commerciaux ; d’autres tourniquets (moulins en papier, enseignes branlantes…) peuvent se dévoiler à l’angle des rues jusque dans le cœur urbanisé des quartiers d’affaire. Au sommet d’une crête du Shikoku 四国 (île montagneuse du sud d’Hiroshima), une gigantesque girouettes à hélice se détache devant les coteaux balayés par l’ombre des nuages. Tous ces objets laissés au vent, à la sophistication inégale, ont pour magnifique point commun cette désuétude qui consiste à ne souligner que la bise, vaciller au gré d’une météo plus ou moins capricieuse. Sortie de leur discrétion, je tente de reconstituer leurs oscillations infinies par la technique du dessin animé. 

Hasardeux et à la fois sans surprise, les effets du vent enregistrés par un objet laissé à sa merci me semblent propices à la rencontre avec le dispositif de la boucle animée. Alors que les technologies de modélisation 3D parviennent, de nos jours, à imiter, par leurs seuls algorithmes, certaines propriétés dites aléatoires (le rebondi ou les rafales dans les poils du personnage de Sulli dans Monsters, Inc1), je propose de recourir à la rotoscopie2 pour reproduire avec fidélité ce qui ne mérite peut-être pas que la technologie high-tech ne s’y immisce (le volte-face d’une bourrasque, la sibilance d’un courant d’air, etc.). La simplification des silhouettes s’impose comme une condition de la reconnaissance de l’écriture japonaise. L’objet désiré se réclamerait de la tradition de l’animation limitée sans toutefois s’y maintenir : l’enjeu consisterait à produire un mouvement continu, une boucle, plus ou moins longue, selon la sophistication des mouvements dont l’objet reproduit est capable (sa régularité). En dehors de la sur-représentativité (redimensionnement, décontextualisation) d’un objet courant sur lequel l’attention ne se pose que peu, un des principaux intérêts consisterait à produire un mouvement qui ne semble ni reproduire, ni se répéter3.

Il n’y aurait aucun intérêt à actualiser le mouvement complexe d’un manche à air représentant la carpe du jour des enfants4 (koi no bori 鯉幟). Je souhaite que ces séquences (une série d’objets « au vent »), évoquent, de loin en loin et par leur facture, une certaines iconographie japonisante (l’omniprésence des couleurs territorialisées, la vigueur des contours…), un peu à la manière dont l’artiste japonaise et cinéaste d’animation Tabaïmo rappelle, avec ses aplats faussement sereins, cauchemardesques et tranquilles, une certaine tradition de l’ukiyo e : 

« Les animations [de Tabaïmo] présentent la plupart du temps différents plans ou scènes s’enchaînant, où l’on trouve des images ou des codes visuels étroitement liés à la culture japonaise, mais la plupart du temps détournés pour créer un malaise. Tous les films semblent faire passer le même message, dans l’esprit “il y a quelque chose de pourri au pays du soleil levant”, symbolisant le télescopage d’une tradition culturelle ancienne et encore très prégnante et d’un mode de vie moderne dans un pays où l’évolution industrielle et technologique a été énorme depuis quelques décennies […] Japanese Commuter Train est un film de 8 minutes passé en boucle sur 6 écrans disposés de chaque côté d’un couloir, avec un effet de perspective accentué dû à leur placement. La projection reconstitue l’intérieur d’un train de banlieue, où la réalité déraille… le cadre est très réaliste, mais des événements fantastiques s’y produisent (les bras de passagers tombent, une dame s’envole par la fenêtre) et ce, dans l’indifférence générale. L’animation semble découpée en plusieurs saynètes différentes […] le tout avec une musique d’ambiance […] qui semble victime d’une détournement puisque certaines mélodies sont diffusées à l’envers »5.

Dans les films de Tabaïmo, l’espace de projection joue un rôle plus fort encore que dans les installations de la rétrospective de William Kentridge au Momat6 (Museum of Modern Art of Tokyo). Sur des plans inclinés, courbés, en vis-à-vis, en polyptyque, en halo sur le mur (comme si l’on on plaçait l’œil dans le judas d’une maison hantée), Tabaïmo projette ses vidéos et électrise la tradition commune de l’animation et de l’installation. De la même manière, il me paraît pertinent de chahuter le caractère contemplatif des objets de la série « Au vent » en décidant avec précision les circonstances de leur découverte. Par là, je rejoins un autre problème du film d’animation, qui concerne la brisure des frontières entre les pratiques et les supports. 

Face aux problématiques artistiques actuelles, l’artiste comme le cinéaste ne se limitent certes pas au panoramique ou à la lucarne. De la même manière que je défends la possibilité d’exporter l’animation en tant qu’art et que technique dans les territoires voisins du motion design ou de l’installation, il m’importe peu de travailler sur le statut (au sens réduit) de ces boucles (sont-ce des films ? des séquences ? du cinéma ? de l’installation ?). Ce qui me parait important, en revanche, c’est le travail du cadre. Faut-il détourer l’objet flottant pour que participe l’environnement de la projection (auquel cas les mobiles se répondraient les uns les autres comme sismographes d’un courant d’air qui n’existe que dans l’imaginaire), ou bien faut-il « planter le décor » et restaurer la « vignette » cinématographique qui tire du côté du lieu commun et du souvenir ?

Le film d’animation depuis les années 1960, et notamment la tradition de l’animation limitée, invite notamment à réfléchir sur la boucle et sur les procédés de limitation expressive. Je propose de chercher à produire ce que la nature cyclique des boucles rejette à priori par leur logique-même, notamment parce que l’écartèlement et les résistances structurelles risquent d’instituer une dynamique de production contrainte que je crois féconde.

Que la fin d’un mouvement puisse en même temps établir son début appelle évidemment une certaine prévisibilité des choses. La période dont le terme correspond au retour automatique et, par extension, l’intervalle de temps calculé sur la base de ces événements dont le terme marque le retour, peut offrir un territoire de travail plus riche qu’il n’y paraît de prime abord, pourvu que nous y fixions, par exemple, du contingent, de l’aléatoire, du conditionnel, du subsidiaire. Puisque l’art du film d’animation consiste tantôt à exagérer la répétition (pour exprimer la dégénérescence, la profusion), ou bien au contraire, à mettre au point l’artéfact qui démolira la trop évidente répétition, cherchons les lieux où on ne s’attend aucunement à trouver quelques choses de conjecturable : des lieux où il n’y a que milieu ‑ qui ne fixent « ni point ni ordre »7.

—-

1. film d’animation en images de synthèse réalisé par Pete Docter et produit par les studios Pixar et Walt Disney Pictures (2001).

2. La rotoscopie est une technique cinématographique qui consiste à relever image par image les contours d’une figure filmée en prise de vue réelle pour en transcrire la forme et les actions dans un film d’animation. Ce procédé permet de reproduire avec réalisme la dynamique des mouvements des sujets filmés. Le procédé a été perfectionné et breveté sous le nom de Rotoscope en 1915 par les producteurs et réalisateurs américains Dave et Max Fleischer à l’occasion de la production de leur série Out of the Inkwell. Il fut également utilisé pour le Snow White and the Seven Dwarfs (Blanche-Neige) de Disney.

3. L’objet n’ayant pas véritablement d’intérêt plastique en tant que tel, il ne serait plus question, à l’arrivée, que de mouvement (lent – ralenti ? Exagéré dans son amplitude ?). L’intérêt naîtrait du contraste entre la petitesse de l’événement représenté et la la grandiloquence de la technique. Ce type de paradoxe plastique peut être à rapprocher du travail du photographe japonais Naoya Hatakeyama 畠山直哉 qui fige dans l’instantané de ses clichés les éclats de pierre suspendues dans les airs par ses « dynamitages ».

4. Signifiant « banderole de carpe » en japonais, le koi no bori est un manche à air en forme de carpe koï hissé sur le toit des maisons pour célébrer Tango no sekku 端午の節句, évènement traditionnel qui est désormais une fête nationale le 5 mai : le Kodomo no hi 子供の日 (jour des enfants).

5 Source page « Tabaïmo » dans Encyclopédie participative en ligne Wikipédia [en ligne] ; url : http://fr.wikipedia.org/wiki/Tabaimo (consulté en juin 2014).

6. Exposition William Kentridge: What We See & What We Know au Momat (Museum of Modern Art of Tokyo) du 2 janvier au 14 février 2010.

7 .« Principes de connexion et d’hétérogénéité : n’importe quel point d’un rhizome peut être connecté avec n’importe quel autre, et doit l’être. C’est très différent de l’arbre ou de la racine qui fixent un point, un ordre ». Gilles Deleuze, Félix Guattari, Différence et répétition, op. cit. (chap. 3 : « L’image de la pensée sur le cogito ») – p. 3

Projets

Films

ANIMATION

Série « Furin » 風鈴 (au vent)
Installation animée, recherche autour du principe de la boucle.
L’Enjeu consiste à produire un mouvement continu plus ou moins long à partir d’objets laissés au vent (éoliennes, petits carillons, cloches qui teintent sous l’effet du vent qui s’engouffre et fait trembler une lamelle de papier appelée tansatsu 短冊…), selon la sophistication des mouvements dont l’objet reproduit est capable (sa régularité). Quand deux boucles de durées différentes cohabitent dans une même image, les chances pour que leurs mouvements respectifs s’exposent simultanément sont considérablement réduites. De plus, les images projetées sont générées par un code informatique capable d’allonger ou de réduire aléatoirement la durée de certaines boucles de façon à créer une image globale toujours nouvelle – de l’absolument changeant produit avec du même.
Ces séquences, projetées dans un espace clos, évoquent, de loin en loin et par leur facture, une certaines iconographie japonisante (l’omniprésence des couleurs territorialisées, un goût pour le « flottement » et pour la représentation des éléments…).

eolienne

EXPO

D’Est en ouest
Film réalisé en une journée, depuis le lever du soleil jusqu’à son coucher, pour le concours « Le jour le plus court » organisé par Arte pour le 21 décembre 2012, jour supposé de l’apocalypse. Le mini-métrage présente ma vision de la fin du monde, une « petite » fin du monde : plus exactement celle d’un chat qui court après le jour [bientôt en ligne].

01

Jardin secret
Court-métrage de commande réalisé pour le « Château imaginaire », musée des contes et légendes populaires.

Les Zaffreux
Pilote d’une mini série d’animation.

Le Minotaure et ses compagnons
Film de commande produit par Bruno Goury [bientôt en ligne].

Tiny town
Film de diplôme [bientôt en ligne].

nini-touffon

nini-touffon-4


INTERVENTIONS EN TANT QUE TECHNICIEN

Tomber du pont d’Etienne Mougey
> Character design et confection du masque animalier.

1, 2, 3 Souris ! Série télévisée de Frédérique Clémençon (Marlou films prod.)
> Décorateur. Cliquer ici pour télécharger un extrait.

panorama

Zanimodingos Série télévisée de Frédérique Clémençon (Marlou films prod.)
> Animateur stagiaire. Cliquer ici pour télécharger un extrait.

zanimos1


ATELIERS PÉDAGOGIQUES

Partie(s) de campagne – Atelier pédagogique d’animation en CPGE.
Habillage (générique) du festival« Partie(s) de campagne » d’Ouroux-en-Morvan.

Hihi – Atelier pédagogique d’animation en CPGE.  
Court-métrage de fiction actualisant le mythe de la créature nommée « Hihi », un yokai issu du folklore japonais [bientôt en ligne].

sequence course finale_00001

Cardiorama
Atelier pédagogique d’initiation à l’animation en CPGE.

 

Transcubation
Atelier pédagogique d’initiation à l’animation en CPGE.

 


PERFORMANCE/VIDEO

Les Chaises musicales
[bientôt en ligne]


MOTION DESIGN

Bernadette tv
Logo animé pour chaîne de télévision fictive.

 

Films

Publications

Ouvrages scientifiques
Capter le moment fuyant – Osamu Tezuka et l’invention de l’animation télévisée (adapté de la thèse de doctorat), Paris, Éd. L’Harmattan, coll. « Cinémas d’animations », juillet 2017 – 284 p. ISBN : 978-2-343-12441-4
bouton acheter site éditeur

Articles dans des revues internationales ou nationales avec comité de lecture
« The French Reinterpretation of Jim Henson’s Muppet universe », dans Cristina Formenti et Nichola Dobson (dir.), Animation studies 2.0 – Jim Henson’s Animated Universes, King’s College, Londres (revue éditée en ligne sur blog.animationstudies.org), juillet 2019.
WEB
site de la revue

« Le marché de l’animation télévisée au Japon : Une omniprésence du licensing et quelques exceptions culturelles », dans Hélène Laurichesse (dir.), Entrelacs n°14 – Marchés du film : évolution, mutation et perspectives, Université de Toulouse 2 Jean-Jaurès UT2J (revue éditée en ligne sur le portail du CLEO – CNRS) – [en ligne] url : https://journals.openedition.org/entrelacs/4300, mis en ligne le 16/12/2018.
WEB site de la revue

« The late release of Snow White and the Sevent Dwarfs in Japan and its impact on the Post-war animation » dans Christopher Holliday et Nichola Dobson (dir.), Animation studies 2.0 – The Persistence of Walt Disney’s Snow White and the Seven Dwarfs, King’s College, Londres (revue éditée en ligne sur blog.animationstudies.org), décembre 2017.
WEB site de la revue

« The reciprocal actions of the film works of Osamu Tezuka and television » dans Shin Abiko (dir.), International Japanese Studies, Tokyo, Ed. Hijas (Université Tokyo Hosei), 2010 – pp. 3-25.
PDF pdf

Communications avec actes
« Réversibilité du système de valeurs dans le manga et le dessin animé d’après-guerre », dans actes du colloque international Le Nucléaire en mots et en images (28-29 mai 2019 à Paris), sous la dir. de Frédéric Monvoisin, Éd. scientifique Université Paris 3 Sorbonne Nouvelle – IRCAV (actes à paraître en 2020).
WEB programme du colloque

« Heuristique des lieux imaginaires au Japon : objets de conception et de concertation », dans actes du colloque international La Fabrique de l’animation : document(s) avec/sur (3-5 mars 2019 à Toulouse), sous la dir. de Bérénice Bonhomme et Patrick Barrès, Éd. scientifique Université Toulouse 2 Jean-Jaurès – Nef (Nouvelles écritures pour le film d’animation) – ENSAV (actes à paraître en 2020).
WEB programme du colloque

« L’Enfant-robot Atom (Astro boy), du manga à l’anime », dans actes du colloque Nihon pop Sorbonne (18-22 mars, Paris), sous la dir. de Jean-Baptiste Scherrer et Louis Barchon, Éd. scientifique Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, association Culture 42.
WEB programme du colloque

« Le Voyage de Gulliver au Japon et les paradoxes de l’insularité », dans actes du colloque international Au milieu de l’image coulent les textes – Adaptation littéraire et courts métrages d’animation (22-24 mars 2018 à Saint-Étienne), sous la dir. de Jérôme Dutel, Éd. scientifique Université Jean Monnet – IUT de Roanne – CELEC – Festival Ciné court de Roanne (à paraître en 2018).

« The Legend of Son Goku: The duplication of bodies in a whole career guideline », dans actes du colloque Essay Film and Narrative Techniques: Screenwriting Non-fiction (18-19 novembre 2017, York, Royaume-Uni), sous la dir. de Romana Turina, Éd. scientifique BAFTSS & The Interdisciplinary Centre for Narrative Studies, Université de York (à paraître en 2018).
WEB site du laboratoire

« Japanese anime on television and its influence on the film graphic style », dans actes du colloque Asia Digital Art and Design (18 décembre 2009, Tokyo), Éd. scientifique Adada, Université Waseda, Tokyo, 2009.

Communications sans actes
« La Belladone de la tristesse d’Eiichi Yamamoto : un ovni dans le paysage de l’animation ? », communication et projection données dans le cadre du colloque Nihon pop Sorbonne (18-22 mars 2019, Paris), sous la dir. de Jean-Baptiste Scherrer et Louis Barchon, Éd. scientifique Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, association Culture 42.

Coordination du volet audiovisuel « Filming the migration » dans le cadre de la semaine scientifique Forced Migration and Social Integration in Jordan and the Middle East à Amman, (27 avril – 2 mai 2018). Organisation et modération des conférences du programme ANR Lajeh – Ifpo (Institut français du Proche-Orient), IFJ (Institut Français de Jordanie), Musée de l’immigration.

Participation au workshop international « Current status of Japanese Studies in Europe » organisé au Ceeja (Centre européen d’études japonaises d’Alsace – 2 et 3 novembre 2018) par l’université Hosei de Tokyo et le Ceeja, avec le soutien du Consortium for Global Japanese Studies.

« Virtualité et localité : listes, agrégats et inventaires au Japon », colloque Exposer la recherche, sous la dir. de Céline Henry et Serge Wolkonsky, Éd. scientifique LARA-SEPPIA Université de Toulouse 2 Jean-Jaurès UT2J, du 19 au 21 octobre 2015.

« Histoire du robot au cinéma », conférence donnée dans le cadre du 3e Forum scientifique Science et fiction : Air et espace, IUT de Chalon-sur-Saône, mai 2015.

« Osamu Tezuka et la naissance du manga moderne », conférence donnée à Japan Event, organisé par Auvergne Events, Clermont-Ferrand, 16-17 mars 2013.

« Osamu Tezuka et Koji Yamamura : l’animation expérimentale au Japon », conférence suivie d’une projection-débat, Centre culturel Jean-Jaurès, Nevers, 19 octobre 2013.

« La structure familiale au Japon à travers le manga Haruka na machi e 遥かな町へ (Quartier lointain) de Jirō Taniguchi », conférence donnée dans le cadre de la Semaine intergénérationnelle, Centre culturel Jean-Jaurès de Nevers, 28-31 octobre 2013.

« Osamu Tezuka et la naissance du manga moderne », conférence donnée au Salon des éditeurs indépendants – Tome un, organisé par Les Éditeux, Nancy, 3 Juin 2012.

« L’animation japonaise après la Seconde Guerre mondiale – l’empreinte d’Osamu Tezuka », organisé par l’institut de japonologie (International Japanese Studies) et l’université de Tokyo Hosei, Tokyo, 24 juillet 2010.

Outils de recherche, traductions
Traduction écrite (du japonais vers le français) de Osamu Tezuka, Boku no manga jinsei ぼくのマンガ人生 (Ma vie de manga), Tokyo, Éd. Imawani Stoten 岩波書店, 1997 (traduction 2012).

Traduction orale (du japonais vers le français) de la conférence de Yutaka Kawahara 川原温, daikusan (maître-charpentier), « Techniques de constructions traditionnelles sur le patrimoine classé au Japon » (16 mai 2014, Nevers), ÉSAAB.

Expertises et productions académiques
Rapport de jury du concours public de l’agrégation arts, option arts appliqués (coordination de rédaction du rapport de l’épreuve d’histoire de l’art et des techniques), Paris, Ministère de l’Éducation nationale, 2013.

Référentiels et Repères pour la formation en Classe Préparatoire aux Grandes Écoles (CPGE) Arts et design (coordination de rédaction), Paris, Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, 2013.

Commissariat d’exposition
Initiative et commissariat de l’exposition « Regards croisés Rosalie Blum – Hiroshima mon amour », au Centre culturel Jean-Jaurès (Nevers) et au musée Gautron du Coudray (Marzy), 26 janvier 2015 – 31 avril 2016.
Recherches et réunion de pièces et d’archives en provenance de la Cinémathèque française, du musée privé du cinéma, de l’IMEC, de collections privées…

Commissariat principal et direction de publication du catalogue de l’exposition « Japon des villes, Japon des champs », au Centre culturel Jean-Jaurès de Nevers, 29 septembre 2012 – 12 janvier 2013.
Catalogue édité par les presses de la ville de Nevers.
WEB catalogue

Interaction avec l’environnement non académique
« La Japanimation est-elle un art ? », intervention dans l’émission Les As du placard sur Radio VL (2 novembre 2018). WEB site de la chaîne

BD – Illustration
Noir diptyque (création de 30 illustrations pour imager les nouvelles de Jean-François Dormois), Nancy, Éd. du Moule à gaufres, 2010.

Ça sent le sapin, bande dessinée en couleur (sur un scénario de Jean-François Dormois), Lorient, Éd. du Moule à gaufres, 2009.

Publications

Making of

> Marionnette de démonstration pour les cours de stop motion
dispensés à l’Université de Pétra (Jordanie).

vampire

> Travaux d’étudiants (Université de Pétra).

IMG_0855

> Tournage des séquences animées pour l’installation Au vent

sk

10609484_10204247623543873_7659869489847888983_n

10708643_10204186696660739_6284368740488820426_o

> Conception et fabrication de deux travellings artisanaux optimisés pour la
captation en stopmotion (à gauche, sur le tournage de Jardin secret).

travelling

> Storyboard et bible du film de diplôme tourné en super 8, Cirque Méliès.

diaporama_introduction

> Première page du storyboard du film Le Minotaure et ses compagnons.

A

> Mélange de prises de vue réelles et de stopmotion, pour le tournage du
Minotaure et ses compagnons. Création de marionnettes articulées, d’acces-
soires et de décors miniatures.

DSC_0349

DSC_0321

petits objets

DSC_0038

DSC_0278

Making of

Croquis et dessins

Carnet de voyages – © Samuel Kaczorowski (tous droits réservés).

Ce diaporama nécessite JavaScript.


Roman illustré – © Samuel Kaczorowski, Jean-François Dormois (tous droits réservés).

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Création de 30 illustrations pour imager les nouvelles de Jean-François Dormois, Noir Diptyque (Nancy, Éd. du Moule à gaufres, 2010) > Acheter le livre ici.

Croquis et dessins