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2 Novembre 2018 : « La Japanimation est-elle un art à part entière ? » (émission Les As du placard sur Radio VL.) 

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Réécouter sur la page de l’émission ici ; podcaster ici.
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Workshop et conférence « Filming the migration ».
Encadrement de la formation en captation audiovisuelle des chercheurs et coordination du volet audiovisuel de la semaine scientifique « Forced Migration and Social Integration in Jordan and the Middle East » (Migrations forcées et intégration sociale en Jordanie et au Moyen-Orient) du 27 avril au 2 mai à Amman (Jordanie).
Programme ANR Lajeh – IFPO (Institut Français du Moyen-Orient), IFJ (Institut Français de Jordanie), Musée de l’immigration.
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Extrait du communiqué :
This workshop will highlight the contribution that audiovisual tools make to social-science research and more specifically to studying migration phenomena. While research now frequently involves consulting audiovisual sources, universities do not greatly encourage the production of video and/or sound documents for documentary or critical purposes. When filmed sequences are created, they are generally pushed to the end of the process and grouped together with “communication” tools that merely convey, or inform about, pre-established content. And yet audiovisual processes can be incorporated as research “in progress” to capture elements that writing cannot completely or effectively reproduce. For this reason, they can be particularly relevant when studying migration phenomena which, by their very nature, are mobile and subject to rapid change. In this context, the audiovisual format makes it possible to grasp migrants’ itineraries and capture sequences of their daily lives.
Whilst textual canons comply with numerous rules fulfilling expectations within a discipline and communication standards at university, video offers characteristics that allow it to be used and referenced as an academic source in more ways than one. The emergence of video processing and the democratisation of technology has thus given researchers new tools, which can now be complemented by technical support and an introduction to the language of moving images.
The first part of this programme, the workshop, will help participants acquire a simplified methodology of audio and visual capture under reporting conditions (interviewing and capturing an atmosphere). The second part will enable them to observe research practices dealing with migration issues. It proposes a critique of filmed material in terms of research ergonomics and establishing a discourse. It will consist of a screening for the general public of several filmed sequences on migration and social integration in the Middle East.


Mars 2018 : Colloque « Et au milieu des images coulent les textes – adaptations littéraires et courts-métrages d’animation ». 
Titre de la communication: « Le Voyage de Gulliver au Japon et les paradoxes de l’insularité » (dans le cadre du festival « Ciné Court Animé », le 24 Mars à 11h, à l’IUT de Roanne).
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Novembre 2017 : Colloque « Essay Film and Narrative Techniques: Screenwriting Non-fiction »
Titre de la communication : « The Legend of Son Goku: The duplication of bodies in a whole career guideline » (Université de York, BAFTSS & The Interdisciplinary Centre for Narrative Studies).
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Interview donnée en novembre 2017, dans la série « Parole d’auteur »


Lancement de livre et signature
Présentation du livre Capter le moment fuyant à l’espace L’Harmattan (21bis rue des Écoles, 75005 Paris) jeudi 2 novembre 2017, de 19h à 21h. Séance de signature, cocktail et conférence de presse. 

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Entrée libre. Suivre l’événement, signaler sa présence sur la page Facebook de l’événement.


Juillet 2017 : Publication du livre
Capter le moment fuyant – Osamu Tezuka et l’invention de l’animation télévisée (texte issu du travail de recherche de doctorat) aux éditions L’Harmattan (coll. « Cinémas d’animations »).

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ISBN : 978-2-343-12441-4 – 284 pages – broché illustré – format 15,5 x 24 cm
bouton acheter Acheter sur le site de l’éditeur ou sur Amazon.


Octobre 2015 : Colloque « Exposer la recherche »
Le colloque « Exposer la recherche » se propose de questionner les modalités de développement et de transmission de la recherche en art, envisagée sous l’angle de la création. Mon intervention, le mardi 20 octobre à 11h, eut pour titre « Virtualité et localité : listes, agrégats et inventaires au Japon ».
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Extrait du communiqué :
Dans le territoire de la Japanime où les informations sont plus souvent à vérifier ou à reprendre qu’à exploiter, les bases de données ont l’avantage de fonctionner comme une encyclopédie. À la tête d’un ensemble d’objets provenant de collections de particuliers, de brocanteurs, de magazines ou de n’importe quelle autre source, un moteur de recherche propose la mise au crible d’un formidable contenu factuel pour livrer, à la fin, un listing, certes, sans intelligence, mais résolument dépassionné. La liste, l’agrégat, la compilation sont autant de façons d’informer un sujet pourtant clairement déprécié par la tradition française qui préfère la forme dialectique. Au-delà de mon intérêt pour le caractère immédiat des listes, il faut ajouter que la dimension pléthorique de l’œuvre de Tezuka, que j’ai étudiée, s’accommode volontiers de ce système. En découvrant, au Japon, d’autres modes de préhension du savoir, la mise en perspective du nôtre est à la fois augmentée et autorisée à la critique. Cela permet d’enquêter avec une meilleure conscience des facteurs qui ont formalisé la pensée occidentale et agi insidieusement sur la supposée meilleure façon de l’activer (herméneutique). Mon expérience japonaise s’est également gratifiée d’un intérêt pour le travail d’enquête – la recherche quasi archéologique de l’indice ou de la donnée brute, à l’opposé des grilles qui permettent l’évaluation. J’ai d’ailleurs attaché une importance particulière à la constitution de ma propre collection, et prolongé l’exploitation de ce matériau jusque dans ma pratique plastique personnelle, activée dès le carnet de croquis – bien souvent seul autorisé à saisir les pièces exposées institutionnellement. La mise en présence, virtuelle ou non, d’objets originaux et « authentiques » n’est pas à négliger dans les métiers de l’image où l’appréciation des couleurs, des supports et des formats ne supporte pas toujours le filtrage de la publication.


Janvier-avril 2015 : Commissariat de l’exposition « Hiroshima mon amour, Rosalie Blum – Regards croisés »

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Neuf longs-métrages, et combien d’autres courts métrages, de clips, de films en tout genre, ont pris pour décor la ville de Nevers ? Deux sites de l’agglomération exposent l’envers du décor de deux grands films : Hiroshima mon amour, réalisé en 1958 par Alain Resnais, et Rosalie Blum, adaptation par Julien Rappeneau de la bande dessinée éponyme de Camille Jourdy, dont le tournage a marqué l’esprit des Neversois, l’été 2015.
L’exposition confronte, sous la forme d’un diptyque pédagogique et didactique, les techniques cinématographiques traditionnelles et actuelles. Photographies de tournage, matériels de captation, reconstitutions de décors, objets, livres, affiches, scénarii, notes de scriptes, pièces d’archives, sont déployés pendant trois mois sur deux sites : Le centre culturel Jean-Jaurès et le musée Gautron du Coudray de Marzy.

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Mai 2015 : Conférence « Histoire du robot au cinéma »
3e Forum « Science et fiction », IUT de Chalon-sur-Saône.
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Février 2015 : Colloque de Sorèze
Le 12e colloque de Sorèze compte parmi les rendez-vous incontournables de la recherche en art. Il était, en 2015, consacré au cinéma d’animation. L’édition, conduite par Patrick Barrès, avait pour titre Le cinéma d’animation, de l’expérience poïétique à l’invention esthétique. J’y ai présenté une étude sur l’œuvre filmique d’Osamu Tezuka.
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Extrait du communiqué :
Au début des années 1950, le japonais Osamu Tezuka (1928-1989) se taille un nom en introduisant le langage cinématographique dans la bande dessinée. En 1961, les dynamiques s’inversent puisque c’est armé de sa seule expérience de mangaka, et d’une poignée de collaborateurs, qu’il reprend une de ses bandes dessinées à succès : Tetsuwan Atom, (connu en Europe sous le nom “Astro boy”). Tezuka signe alors la première série télévisée d’animation de l’histoire. Quand le dessin animé déferle sur le petit écran, on parle d’“animation limitée” pour désigner (autant que pour dénoncer) les dispositifs inventés par le japonais pour “tenir la distance” sur un format de série télévisée.
Je propose d’examiner les parallèles entre publications imprimées et créations cinématographiques pour tenter de montrer comment ces allers et retours récurrents permirent à l’artiste d’introduire une écriture filmique inédite, faite d’ellipses formidables, d’images à l’expressivité et au dynamisme inouïs, dans un horizon télévisuel encore en devenir mais déjà avide de divertissement.
Si art et productivité sont encore tenus à distance l’un de l’autre par tous les archaïsmes qui survivent à la modernité, la bande dessinée comme le dessin animé s’exhaussent dans un territoire qui intègre d’emblée la question de la reproductibilité. Les signes graphiques sont, dès le départ, conçus pour que sur chaque vignette du manga, sur chaque cellulo de l’anime, l’on puisse décliner rapidement, qui, une étape du mouvement, qui, une variation dans l’expression d’une figurine.


Mars 2013 et juin 2012 : Conférence « Osamu Tezuka et la naissance du manga moderne »
À Japan Event (Clermont-Ferrand), et au Salon des indépendants – Tome 1 (Nancy). 
Langue FR Fr 

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Mai 2012 : Conférence « Daiku-san 工さん »
Traduction de la conférence de Yutaka Kawahara 川原温, daikusan (maître-charpentier) spécialisé dans le patrimoine national classé du Japon (Kokuhō 国宝). Il a exposé à l’ÉSAAB (École Supérieure d’Arts Appliqués de Bourgogne) les spécificités du travail de restauration dans l’architecture religieuse japonaise, en se basant sur l’exemple du temple Jiso-in du site Kudoyama 九度山町, où il a été chef de projet de 2009 à 2012.
Langues FR Fr JP Jp

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Octobre-novembre 2011 : Exposition « Plutôt sombre, presque noir » à la Galerie des Ducs
Illustrations originales du livre de Jean-François Dormois, Noir Diptyque (cliquer ici pour le feuilleter). Dessins à l’encre, acrylique et mine de plomb.

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Juillet 2010 : Conférence 第二次大戦後の日本アニメ―手塚治虫の足跡 (l’animation japonaise après la Seconde Guerre mondiale – l’empreinte d’Osamu Tezuka)
à l’université Hosei (Tokyo), en partenariat avec l’institut de japonologie.
Langues EN En JP Jp

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Extrait du communiqué :
Avec la ferveur accordée au projet de redressement économique et culturel du pays au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le Japon a montré des dispositions de progression qui dépassèrent de loin celles des pays vainqueurs. Les esprits étaient d’autant plus réceptifs aux nouvelles tendances du divertissement qu’ils en avaient été privés par les années de censure.
C’est dans ces conditions qu’en à peine une décennie, Tezuka mit au point un système qui, en quantité de films produits, dépassa de très loin les capacités de ses pairs américains, pourtant plus nombreux et mieux préparés. Tezuka a enfanté d’une œuvre qui a cristallisé les valeurs japonaises. Il l’a d’autant mieux exportée que ces images pouvaient paraître familières auprès d’un public déjà habitué aux films de Disney. 

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